Semaine Maths-Entreprises 2021 - Institut Polytechnique de Paris

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Description

--> LA SEME 2021 EST REPORTEE A UNE DATE ULTERIEURE.

 


 

Bienvenue à la SEME 2021!

Organisée conjointement par le CMAP, le CMLS et l'AMIES, la prochaine semaine Maths-Entreprises aura lieu du 21 juin au 25 juin 2021.

Initialement prévue sur le campus de l'Institut Polytechnique de Paris, cette SEME a du s'adapter au contexte sanitaire actuel. Les participant-e-s sont donc invités à s'inscrire avec des collègues, pour pouvoir travailler ensemble dans leurs établissements ou en visio-conférence, avec un encadrement à distance. Tous les détails ci-après. 

Mais qu'est-ce qu'une SEME?

Les Semaines d’Etude Mathématiques–Entreprises (SEME) sont une initiative de l'AMIES et s'inspirent du modèle des ESGI (European Study Group for Industry) mis en place en Angleterre dans les années 60, puis étendus à un grand nombre de pays européens. Le but est de fluidifier le transfert des connaissances académiques vers le monde de l'industrie, de créer des échanges fructueux, et de faire profiter les participants industriels des dernières avancées de la recherche en mathématiques.

Les problèmes établis par les industriels sont abordés par des groupes de  jeunes chercheurs et chercheuses en mathématiques (doctorant-e-s, poѕt-doctorant-e-s et ATER), tout domaines confondus. Aucun pré-requis de la discipline liée au sujet traité n'est exigé. Chaque groupe pourra être épaulé par des chercheurs et chercheuses académiques plus expérimenté-e-s, mais garde une totale liberté quant à l'orientation de ses travaux.

Pour plus d'informations sur les SEME, cliquez ici.

Comment participer?

Face aux restrictions imposées par la crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19 et les complications que cela entraîne, cette SEME se déroulera exceptionnellement en équipe!

Au lieu de former des groupes en début de semaine, chaque participant-e- va s'inscrire en ligne avec des collègues pour former une équipe pré-établie, de 3 à 6 membres. Ce faisant, les personnels d'un même laboratoire pourront se retrouver sur leur lieu de travail ou à distance (en suivant les règles en vigueur). Le brassage inter-laboratoires reste encouragé, si les membres de l'équipe sont habitués à télé-travailler ensemble. Par ailleurs, sauf aménagement au cas par cas, les encadrements industriels et académiques se feront à distance.

Pour accéder aux inscriptions, cliquez ici.

L'inscription est gratuite et engage chaque participant à être présent-e- tous les jours de la semaine. L'autorisation du directeur-trice de thèse ou du responsable hiérarchique est obligatoire. Le nombre de places étant limité, une liste d'attente sera mise en place en cas de désistement.

Calendrier

Reportée à une date ultérieure.

  • 1 janvier au 1 avril 2021

Préparation des sujets par les industriels et mise en ligne.

  • 7 avril au 21 mai 2021

Inscription en ligne des participant-e-s, en précisant un nom d'équipe.

  • Jeudi 10 juin 2021, de 08h50 à 12h30

Une visio-conférence va être programmée pour que les entreprises détaillent leurs sujets à toutes les équipes (programme à venir). Pour cela, chaque responsable industriel disposera de 15 minutes, questions comprises. Un lien zoom sera transmis à tous les inscrits.

A l'issue de cette conférence, chaque équipe aura jusqu'au lundi 14 juin inclus pour classer les sujets par ordre de préférence. Un formulaire vous sera remis à cet effet.

  • Semaine du 14 juin

En partant des classements fournis par les équipes, les organisateurs vont distribuer les sujets puis prendre contact avec les différentes équipes pour organiser la semaine.

  • Semaine du 21 juin

L'Ecole polytechnique n'étant aujourd'hui pas en mesure de s'engager pour accueillir la SEME, chaque participant pourra se rendre dans son laboratoire pour retrouver les membres de son équipe, dans les respect des règles qui y seront en vigueur.

La restitution des résultats se fera en visioconférence, l'après midi du vendredi 25 juin 2021, en présence de tous les groupes et des encadrants. 

  • Avant le 31 juillet 2021

Rédaction du rapport scientifique (8 à 10 pages), relecture et publication.

Confidentialité et Propriété des résultats

La SEME est une occasion unique pour de jeunes chercheurs-euses- de travailler avec des industriels, qui vont fournir des données les plus proches possible du terrain. Ces derniers s'engagent à ne pas signer de clause de confidentialité pour fluidifier les échanges, il est donc demandé à tous les participants de jouer le jeu et de ne pas diffuser en dehors du cadre de la SEME les informations confidentielles reçues.  

En cas de valorisation potentielle des résultats obtenus pendant la SEME, les entreprises concernées rentreront en contact avec les employeurs des membres du groupe pour envisager un éventuel transfert. 


Comité d'organisation

Académique :

  • Grégoire Allaire
  • Matthieu Aussal (coordinateur)
  • Marcella Bonazzoli
  • Loic Gouarin
  • Cécile Huneau
  • Marc Massot
  • Alexandra Noiret (gestionnaire)
  • Nicole Spillane
  • Nizar Touzi

Industriel :

  • Lorenzo Audibert (EDF)
  • Paul Beaucaire (Cenaero)
  • Pierre Cordesse (Air Liquide)
  • Yannick Deleuze (Veolia)
  • Gabriel Delgado (Clarins)
  • Karine Hoorens (Caisse des dépôts)
  • Camille Humbert (Goldman Sachs)
  • Alexandre Imperiale (CEA List)
  • Grégoire Loeper (BNP Paribas)
  • Benoit Pauwels (IRT St Exupéry)
  • Laure Pesudo (CGG)

Nous contacter :

seme2021@listes.math.cnrs.fr

 

Participants
  • Abdoulaye KOROKO
  • Aitor Artola
  • Alice Nassor
  • Antonio Ocello
  • Arthur Alexandre Sahakian
  • Bouzaiane RAMZI
  • Clara Leparoux
  • David Lee
  • Florian Bechtold
  • Florian Miralles
  • Hanane DALIMI
  • Latifa Belhocine
  • Marien-Lorenzo Hanot
  • Mathieu Marchand
  • Matthieu Aussal
  • Mehdi Boussâa
  • Meryem Kafnemer
  • Mihaela Adriana Nistor
  • Othmane Jerhaoui
  • Paul Aimé Latsouck FAYE
  • Rihani Mahran
  • Yves Ismaël Ngounou Bakam
Comité d'organisation
    • 09:40 10:00
      Pause café 20m
    • 10:00 13:00
      Présentation des sujets: Accueil des participants et présentation des sujets

      Ensemble des participants

      • 10:00
        Accueil des participants 20m
      • 10:20
        Piloter le traitement de gros volumes de signaux sismiques pour améliorer l'imagerie des sous-sols. 20m

        L’exploration du sous-sol repose sur l’enregistrement d’ondes sismiques, générées par des sources émettrices, sur de vastes zones géographiques terrestres et/ou marines (centaines de milliards de positions de mesure) avec une distribution spatiale très irrégulière des sources et des récepteurs d’enregistrement. L’application sur ces données d'une succession de méthodes paramétriques, de traitement du signal et d'inversion, nous permettent d’obtenir une image du sous-sol. Ce traitement est très couteux et représente plusieurs semaines de calculs sur des milliers de clusters CPU ou GPU. La résolution spatiale et verticale de l’image finale dépend de la précision du paramétrage de chacune des méthodes numériques mises en œuvre. Afin de mieux piloter le traitement, nous avons besoin d’extraire, de ce gros volume de données, un certain nombre de propriétés géométriques et physiques sous la forme d’indicateurs simples et pertinents. Par exemple, pour guider l’interpolation spatiale de données irrégulières, nous aimerions quantifier la qualité de l'échantillonnage spatial (densité, irrégularité, directivité) des mesures en relation avec la distribution spatiale des sources et des récepteurs.

        Objectif :
        À partir d'un volume représentatif de données sismiques dont on connait les coordonnées des sources et des récepteurs, extraire des métriques ou des indicateurs pertinents (e.g. de la densité des trous, irrégularité des positions sources/récepteurs, la directivité de leur distribution des trous) pour permettre de piloter efficacement l’interpolation de ce gros volume de données.

        Speakers: Laure Pesudo (CGG) , David Le Meur (CGG)
      • 10:40
        Proposer des mesures efficaces et précises de différences entre données temporelles afin de nourrir des algorithmes de reconstruction paramétrique 20m

        Dans de nombreux domaine, la modélisation –accompagnée de la simulation –est un outil majeur de la démarche scientifique. Elle vise à soutenir l'analyse et la compréhension du phénomène (physique ou abstrait) d'intérêt. Vue selon l'angle des mathématiques, la modélisation se matérialise par une ou plusieurs équations liant un ensemble de paramètres constitutifs avec la ou les variables d'états du système. Dans ce contexte, il est commun de considérer (au moins) deux grilles de lecture. Une première approche considère tous les paramètres de la modélisation comme connus, et se concentre sur la recherche de la variable d’état satisfaisant les équations. C’est le problème direct. Une seconde approche suppose données des observations (le plus souvent partielles) sur l’état du système, et cherche à reconstruire les «meilleurs»paramètres du modèle. L’objectif étant le suivant: les variables d’états liées aux paramètres ainsi reconstruits doivent «correspondre au mieux» aux observations.C’est le problème inverse, constituant la thématique générale du sujet proposé.D’après la présentation, à très grosse maille, que nous venons de donner du problème inverse, il est remarquable d’observer l’apparition d’une question importante: «la correspondance au mieux»aux observations. Comment comparer les données? Dans des cas pratiques de résolutions de problèmes inverses, cette question peut conduire à d’importantes difficultés. C’est notamment le cas lorsque les observations sont des signaux obtenus dans le cadre d’expériences de contrôle non-destructif par ondes ultrasonores, ce qui constitue ici le cadre applicatif du sujet.Avec ces éléments de contexte, le sujet se formule ainsi: proposer une méthode de comparaison, ou de «mesure de différence»,entre des observations de type signaux ultrasonores,enregistrés lors d’expériences de contrôle. Afin de bien comprendre la nature des observations, et pour évaluer la ou les solutions proposées, nous nous appuierons sur des données (fournies) de contrôles de matériaux complexes (zone de soudage entre pièces métalliques, bétons avec granulats, matériaux composites...). Dans la littérature, un grand nombre d’algorithmes de résolution de problèmes inverses reposent sur la résolution intensive de problèmes directes. Le schéma conceptuel le plus courant étant le suivant: à partir d’un jeu de paramètres candidats, nous obtenons les variables d’états du système par la résolution des équations de la modélisation, que nous comparons ensuite aux observations. Or, dans beaucoup de cas concrets d’application, la résolution unitaire d’un problème direct peut être coûteuse. Ainsi, une perspective possible au sujet proposé est la suivante: proposer un moyen efficace et précis «d’interpoler»les observations,afin d’en faciliter la génération à partir d’un jeu de paramètres.

        Speakers: Alexandre Imperiale (CEA) , Edouard Demaldent (CEA) , Marc Bakry (CEA)
    • 13:00 15:00
      Pause déjeuner - Buffet 2h
    • 15:00 18:00
      Présentation des sujets: Création des groupes et répartition des projets

      Ensemble des participants

    • 13:00 15:00
      Pause déjeuner - Plateau repas 2h
    • 13:00 15:00
      Pause déjeuner - Plateau repas 2h
    • 19:00 22:00
      Cocktail et Repas convivial 3h
    • 13:00 15:00
      Pause déjeuner - Plateau repas 2h
    • 09:40 10:00
      Pause café 20m
    • 10:00 13:00
      Présentation des sujets: Restitution des travaux

      Ensemble des participants

    • 13:00 15:00
      Pause déjeuner - Buffet 2h